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JE VOUDRAIS TANT TE DIRE
Je voudrais tant te dire toute cette tendresse Cette douce chaleur qui enflamme mon cœur Mais les mots se bousculent et restent ridicules Et ma voix ne peut dire les plus belles caresses Je voudrais tant te dire que le son de ta voix Est pour moi une chose plus douce que les roses Mes pensées sont confuses dans mon cœur l’amour fuse Je ne sais pas te dire ce que tu es pour moi Je voudrais tant te dire que ta chaude présence Est toujours avec moi partout où que l’on soit En un rêve éveillé fait de douces caresses Je suis émerveillée de vivre ta tendresse Est-il besoin de dire combien on se ressemble Et combien nos pensées sont sans cesse les mêmes Combien on s’est aimés combien toujours on s’aime Comme il est bon de vivre d’être à toujours ensemble. © Clementia DE GUENIEVRE A LANCELOT
Il m’est interdit de t’aimer avec mon corps En raison d’un serment et de deux anneaux d’or Mais je veux te dire que mon âme est à toi Et dans une autre vie on se retrouvera Partout, toujours, je sens ta protection sur moi Et moi je pense à toi, je prie aussi pour toi Dans tous mes rêves fous nous cheminons ensemble Dans l’ardeur des combats c’est pour toi que je tremble Toi mon preux chevalier, toi l’ami de mon roi Je porte ma passion pour toi comme une croix Je ne dois pas montrer ce que tu es pour moi Et ne point révéler ce feu qui brûle en moi © Clementia 4 avril 2005 AU LOUP SOLITAIRE
Pourquoi te dire encore Mon amour qui pour toi n'est plus un secret : Les mots sont une chose si banale... Dans les mots qu'une autre t'adressait Ce sont les miens que j'ai retrouvés Et pour toi tout son amour blessé C'est le mien qu'en ses mots j'ai retrouvé. Tu es un être idéal à nos yeux Mais qui fait souffrir nos coeurs amoureux. Nous ne nous sommes pas donnés l'un à l'autre, C'est pour cela que je ne peux pas te perdre. Si le loup choisit par son comportement De rester solitaire, Que pourrais-je dire, que pourrais-je faire ? Choisir de t'aimer, et souffrir et me taire. © Clementia 02 octobre 2005
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A UN FRERE AIME Tu as l'âge qu'aurait eu mon frère, Si la vie avait voulu le donner Comme compagnon à mon enfance… Entre nous, point n'est besoin de mots, Tu sais mes soucis, je sais tes passions. Nous suivons des chemins identiques, Et rencontrons les mêmes épreuves. Ton expérience me sert de conseil, Mon expérience pour toi c'est pareil. Comme un rêve fou, tu m'es interdit, Et un amour ne nous est pas permis. Mais pourtant comme au temps des chevaliers, Si je suis la dame de tes pensées Tu peux toujours avoir un réconfort : Par une pensée, une parole, Tu surmonteras tous les orages, Les ouragans assaillant nos âmes… Tu es, pour moi, plus qu'un très cher ami : Mon frère, sur le chemin de nos vies. © Clementia TU N'ES PAS SEUL
Sur le chemin semé d'embûches Avec ton lourd fardeau tu peines. Tu marches jusqu'à perdre haleine ; Parfois dans le noir tu trébuches. Appelé par tant de chimères Qui près de toi guettent ta chute, Tu ne sais plus quel est ton but... La vie te semble bien amère. Le sens-tu, ce bruissement d'ailes Qui passe là frôlant ta main ? La vois-tu, la lueur si belle ?... Tu n'es pas seul sur le chemin. Dans les insomnies de tes nuits, Lorsque tes soucis te réveillent Alors que te fuit le sommeil... Tu ne sais plus pour qui tu vis.
Agité par les cauchemars Peuplant de tumultes tes songes Et le désespoir qui te ronge... Tu ne sais plus vers où tu pars. Le sens-tu, ce bruissement d'ailes Qui couvre de douceur ta vie ? La vois-tu, la lueur si belle ?... Tu n'es pas seul pendant la nuit. Dans ta traversée du désert Quand tous les amis t'ont lâché, Que tu ne sais vers où marcher... La vie te semble bien amère.
Dans l'enfer de ta solitude, Lorsque tu as perdu la foi, Tu ne crois même plus en toi Et plonges dans la lassitude. Le sens-tu, ce bruissement d'ailes Qui reste là, tout près de toi ? La vois-tu, la lueur si belle Qui est là, protégeant ta voie ? Lorsque ton avenir est noir, Quand tes yeux se voilent de gris Et que jamais tu ne souris Car ta vie n'est que désespoir...
Fais un peu le silence en toi, Ouvre ton âme, ouvre ton cœur A l'amour du Maître Intérieur : Ecoute la petite voix... Laisse-toi couvrir de ses ailes, Blottis-toi sous sa protection ! Tu n'es pas seul : depuis le ciel Il t'offre ses bénédictions. © Clementia 22 février 2005 CROIRE...
Je veux croire en mes rêves Avant que la vie ne s'achève Croire aux baisers pleins de fièvre Pour les déposer sur tes lèvres. Les journées me sembleraient moins longues Si je savais que le soir venu Je retrouverai ta tendresse Dans l'écrin protecteur de tes bras. © Clementia 09 septembre – 05 octobre 2005
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A MON ROI DE REVE Je pense à toi J’attends tes bras Je rêve de tes yeux Je guette ton sourire J’écoute ta voix. Ma peau se languit de toi, De tes muscles, de tes doigts Je guette un moment à deux J’espère te faire rire J’attends que tu soies à moi. Je rêve de toi De ta présence dans mes draps Je t’espère de mes vœux Dans ton regard je me mire Je suis en manque de toi. Tu es mon tsar, tu es mon roi J’espère ton pas A bientôt nous deux A bientôt ton sourire Bientôt toi à moi Bientôt moi à toi ! © Clementia AIMER, C'EST...
Aimer, c'est voir en chaque homme, chaque femme, l'enfant qu'il était - le bébé qui ne demandait que tendresse et protection. Aimer, c'est voir en l'être aimé sa force et sa maturité, c'est rester tout petit et accepter d'être sous sa protection. Aimer, c'est vouloir que l'être aimé soit heureux, selon ce qui est bon pour lui et selon ses souhaits. Aimer, c'est accepter de te remettre en question pour faire le bonheur de l'être aimé, même dans l'abnégation et le renoncement. Aimer, c'est donner de ton temps, de tes forces, de tes heures de sommeil, pour celui qui a besoin de ta présence,de ta disponibilité, de ton écoute, de ton aide. Aimer, c'est accepter la présence, la disponibilité, l'écoute et l'aide de celui qui te donne de son temps, de ses forces et de ses heures de sommeil. Aimer, c'est savoir te taire et écouter plutôt que d'être un moulin à paroles, c'est essayer de comprendre ce que pense l'être aimé plutôt que d'imposer tes idées et ta compréhension. Aimer, c'est savoir te confier, savoir ouvrir ton coeur et partager tes pensées avec l'être aimé. Aimer, c'est savoir t'effacer plutôt que de vouloir la première place. Aimer, c'est savoir accepter que l'être aimé te donne la première place, alors que tu aurais préféré rester discret et effacé. Aimer, c'est veiller en silence à la sécurité de l'être aimé, plutôt que de t'imposer par la force et le bruit. Aimer, c'est te sentir en sécurité sous le regard de l'être aimé. Aimer, c'est être le complément et la différence de l'être aimé. Aimer, c'est être le double et le complément de l'être aimé... © Clementia 07 mars 2005
QUELQUES PENSEES DE CLEMENTIA :
* Il faut changer les mentalités, car tant que des gens auront peur, ils développeront en eux la haine, et tant que les gens auront la haine ils créeront la peur autour d'eux... ©Clementia, mars 2004 * Qui trop embrasse mal étreint... Mais qui laisse son aimé en embrasser d'autres n'a plus rien d'autre à étreindre qu'un oreiller plein de larmes... ©Clementia, 26 janvier 2006
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ABATTEMENT… Pourquoi la vie est-elle bête et compliquée, Nous sommes sur terre pour nous aimer, Mais pourquoi n'a-t-on pas toujours le droit d'aimer ? Les jours s'écoulent, les jours passent et s'enfuient Et voilà que je traîne un éternel ennui Le dégoût sans pareil de ma chienne de vie. L'été arrive tout doré et si brûlant Eclatant de joies, de rires, de cris d'enfants Mais la plainte de mon cœur remplace mes chants. En tromperie et fourberie je fus reine Je suis faible et faillible, de chair humaine. Et pourtant j'aspire à une paix sereine. Ah certes, je ne mérite pas le bonheur Car je ne suis qu'un être vain et sans valeur Doute, repentirs, envie, tourmentent mon cœur. Remplacer l'amour par une pure amitié, Triompher du désir par droite volonté Aspirer à un idéal de pureté… Ah rendre ma vie moins bête et moins compliquée, Je ne suis sur terre que pour tous vous aimer, Triompher de la chair et mon cœur immoler. © Clementia BRÛLER MES AILES
Je voudrais tant brûler mes ailes à ta flamme Et fondre sous la tendresse de ton regard Me ranimer à la chaleur de ton sourire Puis dans l'étreinte de tes bras me sentir femme Me laissant câliner par tes mots, par ta voix. Folie de nos ébats et fusion de nos âmes Délire de passion, laissant nos corps hagards Même si cet amour devait me voir mourir Même si je devais encourir mille blâmes Pour t'avoir aimé au-delà de toute loi... © Clementia 15 mars 2005 MES MOTS DANS TON SILENCE
Parler, parler... J'aurais tant à te raconter Alors que toi, tu n'as pas l'air de m'écouter Et j'aurais tant à partager en ta présence Mais pourtant je ne rencontre que ton silence © Clementia 18 mars 2005 Pour laisser un message sur mon LIVRE D'OR, merci de cliquer sur le lien suivant : <http://www.livre-dor.net/livre3.php?livredor=19427 Je serai vraiment très heureuse de connaître votre avis sur mon site et mes poèmes.
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